Aeronland

-807 : Ère Coloniale
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Guasina
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Re: Aeronland

Message par Guasina » sam. 8 août 2026 18:16

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Je fus soulagé de voir Plythos rappliqué, un gros bouquin en main. J’espérais qu’il aie trouvé quelque chose. 
A peine arrivé à nous, il nous confirma qu’il avait trouvé quelque chose contre la fausse peste. Nous demandant s’il y avait à bord un quelconque acide, du safran et une seringue.
Le marin confirma que nous avions du citron. Pour le reste, il précisa que la Reine Rubis était un navire marchand, et n’avait pas du matériel médical.

(Du Safran... bien oui ! )

Je me tournai vers Plythos
« Allez à la cuisine, le cuisinier s’appelle Gary. Demandez lui de faire bouillir de l’eau dans une grande casserole, d’y ajouter le citron et les autres ingrédients, moi je sais ou trouver le safran sur le navire... et demander lui, si il a des seringues pour arroser sa viande, ou bien une espèce de poire..L’antidote doit pénétrer dans le sang... l’idéal serait une seringue... sinon nous ferons pénétrer l’antidote dans le sang par une plaie ouverte, quitte à en créer une. »

Cela dit, je m’ébrouai à la manière d’un chien et je me transformai en bougon. Cela fait je me dirigeai à l’endroit où j’avais trouvé le safran dans le but d’en ramener une quantité.
Anissa demande à Plythos de se rendre en cuisine et y jpréparer eau chaude et citron
Anissa se transforme en Bougon afin d’aller récupérer un peu de Safran.

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Adam Von Demorlys
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Re: Aeronland

Message par Adam Von Demorlys » sam. 8 août 2026 23:22

Visiblement Anissa avait l'air de s'y connaître en poison, et tant mieux. Fausse peste? Le sorcier en avait vaguement entendu parlé, mais était incapable de se remémorer les spécificités et détails. Ce qui était sûr, c'est qu'il avait l'impression que son corps commençait à ne devenir qu'une plaie béante. Lorsque la lutine exposa à Plythos la méthodologie à suivre pour la confection d'un antidote, Korgal proposa son aide. 

"J'viens avec vous. Plus on sera de bras, et plus vite on concoctera ce foutu antidote."

Sans perdre de temps et en grimaçant, Korgal se dirigea aussi vite que ses blessures et la douleur lui permettent, jusqu'à la cuisine du navire. Une fois là bas, il remplit une marmitte aux deux tiers d'eau, et commença à la faire bouillir, en attendant que Plythos rassemble la suite des ingrédients.

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Akihito
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Re: Aeronland

Message par Akihito » dim. 9 août 2026 17:49

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Aie. Bordel.

BORDEL.

Deux fioles. Jaune, ou rouge.

Antidote, poison ?

Capitaine. Avoir fiole.

Boire une. Laquelle ?

Jaune ?

Jaune.

JAUNE.

Un goût infâme et amer tapissa soudainement ma bouche alors qu'une sorte de courant froid comme la glace se déversait dans mon estomac, puis mes veines. Je sentis mon corps se arquer comme une fille de joie en plein orgasme, sauf que c'était beaucoup moins plaisant dans mon cas. Je crispai la main sur la fiole du liquide ambré vide et serrai les dents, sentant le brûlant poison se dissiper dans mon corps, laissant derrière lui des membres douloureux à m'en arracher des larmes.

Ca me parut durer de trop longues secondes mais mon dos fini par toucher le bois dur du pont, me laissant haletant. Par tous les Dieux, ca faisait un moment que j'avais pas dégusté autant. Me redressant sur un coude avec difficulté, je laissai enfin mon attention se tourner vers ce qui m'entourait, la vie n'étant plus en danger dans l'immédiat. Un beau bordel autour de moi : des pirates shaakts et des hommes de Barbe Rousse comme d'Edith gisaient sur le sol, morts ou agonisant. Parmi ceux debout, je vis Eline qui était en train de menacer un pirate survivant de sa lame. Edith se tenait à la rambarde le visage blafard. Merde, elle était empoisonnée elle aussi ?

Mon regard fiévreux fini par loucher, puis se fixer sur un homme au dessus de moi, me regardant comme s'il attendait une réponse de ma part. Et à le voir tenir sa poitrine avec une respiration sifflante, le bougre devait être aussi empoisonné que moi y a deux minutes.

"Désolé mon gars, j'pas entendu c'que tu m'disais. L'antidote c'est l'truc jaune pisse. Fouille un d'ces salopards."

Je me relevais en titubant avant de me diriger vers un shaakt mort dans un coin tout en jetant un œil à Eline.

"Eh miss, t'm'en laisseras un bout avant d'le suriner !"

Me laissant tomber sur un genou, je fouillais le cadavre à la recherche d'une autre dose d'antidote et de tout ce qui pouvait avoir de la valeur : yus, bijoux, fioles de poison en plus... des fois que je puisse rendre la pareil à un Noiraud.

"Édith, amène toi, j'ai encore b'soin d'ma cap'taine alors t'vas-"

Un glaire épais, rouge sombre de sang me monta à la bouche et je l'expulsai, sans me gêner pour le cracher à la gueule du salaud mort devant moi.

"T'vas pas me claquer dans les pattes maint'nant."
Fouille un shaakt pas encore fouillé à la recherche d'objets de valeur et d'un antidote donné à Édith si trouvé.

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Gamemaster7
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Re: Aeronland

Message par Gamemaster7 » dim. 9 août 2026 21:28

La fine équipe de la proue s’active pour concocter un remède à la Fausse Peste. Korgal ne trouve pas le cuisinier nommé Gary à son poste, mais il trouve bien vite ce dont il a besoin pour faire bouillir une marmite d’eau convenable. Il est vite rejoint par Plythos avec un sac de citrons sous un bras et un autre dans lequel ont été fourrées des herbes diverses et variées qu’il a pu rassembler de part et d’autre. Il balance quelques citrons dans l’eau bouillante et la saupoudre d’herbes médicinales utilisées dans certaines décoctions de thé.
Alors qu’il dilapide joyeusement le gagne-pain d’Edith, Anissa arrive sous sa forme canine avec le sac de safran dont elle connaissait déjà la cachette.

« Allez, essayons de ne pas nous planter. Sire Korgal, vous contrôlez la température. »

De l’autre côté du navire, le Shaakt à l’autre bout de la lame d’Eline rend son pénible dernier râle. Elle a toutes les raisons d’enrager, mais il faut se rendre à l’évidence : les Shaakts préparent toujours une ou deux manières de frustrer leurs capteurs. Ses questions n’auront pas de réponses aujourd’hui.

Suivant le conseil de Layam, le marin infecté se soigne grâce à l’antidote et passe le mot aux autres. Chaque marin pille le premier cadavre aux oreilles pointues qu’il trouve pour s’administrer l’antidote, n’en laissant pas pour son voisin.

En fouillant minutieusement un de ces cadavres, Layam trouve un bien maigre butin. Mise à part l’antidote chipé sans attendre par le baroudeur et l’armure mal en point prise à des marins kendrans morts depuis lurette, le Shaakt porte la fameuse fiole rougeâtre, sans doute un poison à ingérer avant toute capture éventuelle. À l’arrière de la ceinture, un petite sacoche qui dévoile en l’ouvrant un mécanisme particulier, une fente métallique légèrement voûtée sous laquelle réside un petit réservoir. La fente est juste assez grande pour laisser passer une lame ou la pointe d’une flèche, et au trou minuscule en son centre qui laisse passer un mince filet translucide sur toute la longueur, Layam devine que c’est le matériel que les Shaakts utilisent pour enduire leurs armes de poison à plusieurs reprises. Comme pour confirmer ceci, l’étui dans lequel sont conservés les couteaux de lancer se trouve juste à côté, pour pouvoir sortir les projectiles et les enduire de poison d’un seul mouvement habile. Une arme vicieuse, déloyale, mais ingénieuse. Il ne trouve pas de sarbacane, il semblerait que les équipements Shaakts avaient plusieurs variations, même si les méthodes restent similaires.

Les couteaux de lancer sont d’une qualité peu commune, tout comme les sabres abandonnés par les Shaakts morts. De fines gravures peuvent être discernées tout le long du sombre acier, témoignant d’un ouvrage raffiné à des fins barbares. Celui qui compte résister à de tels outils ferait mieux d’être bien équipé, car des protections de piètre qualité ne sauraient éprouver leur tranchant. Nulle autre richesse ou artifice, ce Shaakt tout entier est voué à un rôle de guérilla maritime.

Edith retrouve vite des couleurs avec l’antidote que Layam s’est empressé de lui donner, mais il n’y a guère assez de Shaakts morts pour soigner assez de victimes du poison. Elle adresse un sourire peiné à Layam puis se relève sans trop de mal. Le poison n’avait pas eu le temps de lui causer de trop grandes souffrances.

« Dix milles embargos par ces glands bouhéniens plutôt que de retomber sur ces enflures de Shaakt... »

Elle regarde autour d’elle pour voir un de ses hommes se disputer avec un gaillard de Barbe-Rouille. Les malheureux commencent à se battre pour avoir l’antidote.

« Hé ! Arrêtez vos conneries ! Le premier qui fait du grabuge, je le jette par dessus-bord, et ça vaut pour vous aussi ! »

Ses ordres mettent un froid sur le navire, mais pour le moment, aucun des deux équipages n’ose la contrarier. Elle se retourne vers Layam pour lui dire en confidence :

« C’est la merde. Exech est encore à un ou deux jours de voyage. Si on trouve pas un moyen d’alléger leurs souffrances, c’est qu’une question de temps avant que quelqu’un ne fasse une grosse connerie. »

Quelques minutes passent en l’absence de toute nouvelle source d’antidote. Les marins appartenant au navire d’escorte remontent à son bord pour s’occuper de leurs propres problèmes et chercher d’autres cadavres, tandis que la souffrance ronge la Reine Rubis. Puis le désespoir ambiant est rompu par deux arrivées.

La première est celle de Plythos, Anissa et Korgal, portant vers le pont une marmite remplie d’une décoction faite maison. Leur tentative de produire un antidote a porté ses fruits. Malgré la couleur et l’odeur qui diffèrent de celui utilisé par les elfes noirs, Korgal, libéré de la Fausse Peste, témoigne de son efficacité. Et du goût aussi. Pas moins agréable qu’une infusion de thé aux épices. Le colosse est toujours mal en point mais son état s’est stabilisé. Et vue la taille de la marmite, il y en aura pour tout le monde.

La seconde est annoncée par un cri du marin qu’Anissa avait soigné.
« Hé, il respire encore, celui-là ! »

Il avait remonté à bord le kendran laissé à la mer qui avait servi d’appât. Le rescapé est pâle comme la mort et très mal en point, mais ses jours ne semblent pas en danger. Vu son âge apparent et sa barbe trempée, il semble être un officier gradé de la marine kendrane.

Tous : 0,5xp
Korgal : poison purgé, blessures graves sur tout le corps (Fausse Peste) + les blessures de combat à la main et à la jambe droites, malus touche -5

Vous avez tous été purgés de la Fausse Peste, mais vos blessures subsistent ainsi que vos malus de fatigue pour ceux qui en ont. Les Shaakts au sol possèdent des couteaux de lancer, des sabres et des sarbacanes de bonne qualité, des enduiseurs de poison et des fioles à ingestion létale. Les armures sont de facture kendrane et de qualité médiocre, trempées et usées
Pour toute demande, n'hésitez pas à poster sur le SOS GM ou le Discord
Pour les interventions ponctuelles, c'est ici

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