Chez Mazallin Manznar

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Gamemaster8
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Re: Chez Mazallin Manznar

Message par Gamemaster8 » dim. 16 juin 2024 13:53

Intervention gmique pour Relonor
Le sourire du marchand s'agrandissait à mesure que Relonor annonçait ce qu'il désirait acheté. Rapide en calcul, peut-être de crainte que son client décide de retirer quelques articles de son panier d'achat, il annonça rapidement le prix.

" Il vous en coûtera 1 410 yus. C'est peu payé pour tous les services et plaisir que ces objets vous procurerons. "

Il t'offrit une large sourire lorsque tu lui tendis la somme demandée, puis remit de l'ordre dans les objets sur son comptoir.
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À votre service, pour le plaisir de rp !

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Relonor
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Re: Chez Mazallin Manznar

Message par Relonor » sam. 1 nov. 2025 14:41

Chapitre 14 - Les étrangetés de Mazallin Manznar. (3)

IX.14 Les étrangetés de Mazallin Manznar. (4)


Des pastilles, des élixirs de senteurs, une corne de silence et deux statuettes d’appels. Voilà bien des produits des plus étranges et au prix ô combien élevé. Cependant, la curiosité de ces objets intrigues et comparé à l’étendue de sa bourse, la sommes requise pour l’achat n’est pas si élevé que cela.

L’elfe noir paie son dû et range ses affaires dans son sac. Il lorgne déjà sur les possibilités qu’offre la statuette. Faire appel à Karkow et sa brutalité lorsqu’il sera dans une situation sensible où faire sortir P’tit George après le larcin d’un butin et dont la présence peu après lui offrirait l’absence deculpabilité en apparaissant au même moment devant témoin. Il ne sais pas pourquoi il a acheté ces pastilles hermaphrodite, ni même dans cette quantité. Qu’importe, avec tout son argent il peut bien se le permettre qui sait les possibilités que cela offrent.

Délesté d’une bonne somme rondelette au profit d’objets divers et variés, Relonor quitte enfin la boutique sous le regard très satisfait du vieux marchand.


Morrigane
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Re: Chez Mazallin Manznar

Message par Morrigane » mar. 6 janv. 2026 22:21

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La boutique de Mazallin était nichée dans une ruelle des quartiers nord, près du cimetière. L'enseigne grinçait : « Bizarreries en tous genres et autres genres, achat/vente ». La vitrine regorgeait d'objets hétéroclites : masques tribaux, statuettes, boîtes à musique rouillées, crânes d'animaux. Morrigane poussa la porte. Une clochette indiqua leur entrée. L'Intérieur était encombré, c'était le cas de le dire. Les étagères croulant sous des objets tous plus improbables les uns que les autres. Morrigane nota l'odeur de vieux papier, de poussière et d'encens éteint. Au fond de la pièce dans un fauteuil de cuir élimé : un vieil homme frêle en robe de chambre exotique. Morrigane le détailla : Chapeau assorti. Cascade de cheveux argentés, barbe soignée. Besicles branlantes. Yeux encore vifs.

(Âge avancé mais esprit alerte. Potentiellement utile. Je vais devoir observer son comportement pour identifier les leviers de manipulation.)

« Ah ! De nouveaux visages ! Vallen, mon garçon, ça faisait longtemps. » Il se leva avec agilité. « Et qui sont ces charmantes personnes ? »

« Mazallin, voici Ardur et Morrigane Desembrumes. On a besoin de vos lumières. »

« Mes lumières ? » Le vieil homme sourit, mais son regard restait calculateur. « Entrez, entrez ! Attention — ne touchez pas à ça ! » dit-il en indiquant une statuette de singe qui trainait sur l'étagère. Objet réellement précieux, ou mise en scène pour donner envie de l'acquérir ? Morrigane se pose sincèrement la question.

« On cherche des informations sur un objet magique. Un pendentif. Le Pendentif du Docteur Chêne. »

Le sourire de Mazallin s'effaça instantanément. Ses yeux se plissèrent dangereusement. Il recula d'un pas, une main se posant instinctivement sur le comptoir comme pour chercher un appui.

« Le Pendentif du Docteur Chêne. » Sa voix avait perdu toute chaleur. « Étrange. Très étrange. »

(Réaction forte. Disproportionnée même.... Il ne s'agit pas simplement de surprise. Il sait quelque chose. Et il est... inquiet ?)

« Mazallin ? Qu'est-ce qui ne va pas ? »

Le vieil homme retira ses besicles, les nettoya lentement avec un pan de sa robe. Geste machinal, manifestement pour gagner du temps.

« Vous êtes les deuxièmes. En quatre jours. À me poser des questions sur cet objet. » Il rechaussa ses lunettes, fixant tour à tour chacun d'eux. « Un artefact extrêmement rare. Presque légendaire, une relique ! Et soudain, tout le monde s'y intéresse. Vous me pardonnerez d'être... prudent. »

(Deuxièmes. Yngrid est donc bien passée ici. Mais sa méfiance est logique... La coïncidence est suspecte. Je dois le rassurer... ou le menacer, selon ce qui fonctionne.)

Ardur échangea un regard avec Vallen, puis se pencha légèrement en avant.

« Mazallin, on n'est pas là pour vous causer des problèmes. Mais on a besoin de savoir. Cette première personne... c'était une femme ? Brune, la trentaine, yeux verts ? »

Le vieil homme hésita, ses doigts pianotant nerveusement sur le comptoir.

« Peut-être. Peut-être pas. Avant de répondre, j'aimerais comprendre pourquoi vous vous intéressez au Pendentif du Docteur Chêne. Ce n'est pas le genre d'objet dont on parle par hasard. »

« Nous voulons des informations concrètes. À quoi ressemble ce pendentif ? Quelle est sa fonction exacte ? Comment le reconnaître ? »

Mazallin l'étudia longuement. Son regard s'attarda sur le visage impassible de Morrigane, sur ses yeux froids et détachés. Quelque chose dans cette observation sembla le décider ou peut-être le troubler davantage.

« Vous... vous n'avez pas l'air du genre à collectionner les artefacts par passion académique, mademoiselle. »

« Détrompez-vous. J'ai un attrait certain pour les choses magiques, » avoua-t'elle.

Le silence s'étira. Puis Mazallin soupira, se dirigeant vers une étagère encombrée. Il fouilla parmi des documents jaunis, sortant finalement un vieux manuscrit relié de cuir craquelé.

« Très bien. Mais vous ne m'avez pas trouvé et si quelqu'un demande, je ne sais rien. Compris ? »

« Compris. »

Le vieil homme ouvrit le manuscrit à une page marquée, révélant un croquis détaillé accompagné de notes manuscrites serrées.

« Le Pendentif du Docteur Chêne. Forgé il y a environ deux siècles par un herboriste et dendrologue nommé Aldric Chêne. Un homme brillant, paraît-il. Obsédé par la fusion entre magie et nature. Il a passé des décennies à expérimenter dans une forêt isolée au nord de la région, tentant de créer des artefacts combinant propriétés organiques et capacités magiques. »

Mazallin tapota le croquis.

« Ce pendentif était son chef-d'œuvre. Alliage unique : bronze mêlé d'écorce de chêne ancestral pétrifiée par magie terrestre. La forme : une feuille de chêne stylisée, environ huit centimètres de long. Les nervures ne sont pas simplement décoratives, ce sont des runes de stockage gravées avec une précision microscopique. Au centre, enchâssée dans le métal : une pierre d'ambre sombre. Presque noire. Provenant, selon la légende, de la sève fossilisée d'un arbre du temps où les dieux vivaient encore sur Yuimen.... »

(Intéressant....)

« Pouvez vous être plus précis sur ces runes de stockages ? »

« Oui. » Mazallin leva un doigt. « C'est là que l'objet devient véritablement extraordinaire. La pierre d'ambre n'est pas inerte. Elle est... vivante, d'une certaine manière. Capable de reconnaître et d'absorber du fluide magique. Spécifiquement : magie d'ombre et magie de terre. Deux affinités que le Docteur Chêne maîtrisait. »

« Absorber du fluide magique ? Comment ça fonctionne ? »

« Un mage portant le pendentif peut y transférer son propre fluide. Jusqu'à l'équivalent d'un demi fluide complet. » Mazallin referma le cahier. « Imaginez : un réservoir personnel. À court de fluide ? Vous touchez simplement le pendentif et libérez l'énergie stockée. Instantanément. Sans incantation. Sans effort. »

Morrigane sentit quelque chose se contracter dans sa poitrine. Pas une émotion. Plutôt... une forme d'avidité froide et calculée.

(L'équivalent d'un demi fluide supplémentaire... Stocké. Disponibles à tout moment. Je pourrais lancer une dizaine de sorts en une journée au lieu des trois que permettent actuellement mes capacités.. Presque quatre fois ma capacité actuelle. Le potentiel stratégique et de puissance brute est... considérable.)

Elle imagina brièvement les possibilités. Dominer un adversaire par saturation magique. Résoudre des problèmes impossibles grâce à une réserve constante de puissance. Ne plus jamais être limitée par son maximum quotidien ridicule.

(Avec un tel artefact, je ne serais plus contrainte. Je pourrais... faire tellement plus. Tellement mieux.)

« Mademoiselle ? »

Morrigane cligna des yeux. Mazallin la regardait avec une expression indéchiffrable pour elle.

« Continuez. »

« Il y a des limites, bien sûr. » Le vieil homme croisa les bras. « Le pendentif ne stocke que la magie d'ombre et de terre. Si vous pratiquez le feu, comme votre parfum de soufre le suggère, l'objet vous serait... inutile. »

(Inutile pour moi donc... Qu'est ce que c'est frustrant. Mais cela ne change rien au fait que Kibarg le veut. Et que nous devons le récupérer.)

« Comment distinguer le vrai du faux ? »

« La pierre. Dans une copie, ce serait du verre teinté. Inerte. Dans le véritable artefact, l'ambre réagit à la proximité de fluide magique même faible. Elle pulse. Une lueur interne, rythmique. Comme un cœur. » Mazallin marqua une pause. « Et la texture. Le bronze mêlé d'écorce pétrifiée a un grain très particulier. Légèrement rugueux. Une copie en métal ordinaire serait trop lisse. »

« Le Docteur Chêne. Qu'est-ce qui lui est arrivé ? »

« Folie. » Mazallin haussa les épaules. « Ses expériences l'ont consumé. Littéralement. Il a tenté de fusionner son propre corps avec un chêne ancestral, cherchant l'immortalité végétale. L'arbre a rejeté la greffe, puis Aldric Chêne est mort brûlé dans un incendie magique qu'il avait lui-même déclenché. Sa forêt entière a été ravagée. Seuls quelques artefacts ont survécu. Le pendentif en fait partie. »

(Histoire tragique mais sans pertinence tactique. Ce qui compte : l'objet est fonctionnel, d'un grand intérêt et quelqu'un l'a volé.)

« Maintenant. » Mazallin posa ses mains à plat sur le comptoir. « À mon tour. Pourquoi cherchez-vous ce pendentif ? »

(Moment de vérité. Je vais tenter d'utiliser la peur comme levier pour tester sa réaction.)

« Parce qu'il est la propriété de Kibarg le Boucher. Et nous devons le récupérer. »

Le visage de Mazallin devint cendreux. Ses mains tremblèrent visiblement.

« K-Kibarg ? » Sa voix n'était plus qu'un murmure étranglé. « Le Boucher ? »

(Parfait. La peur fonctionne comme prévu.)

« Non. Non, non, non. » Il recula, heurtant l'étagère derrière lui. « Je ne veux pas être mêlé à ça. Si Kibarg apprend que... »

« Du calme, Mazallin. On n'est pas là pour vous créer des problèmes. Mais on a besoin de savoir : cette femme qui est venue il y a quelques jours. Qu'est-ce qu'elle voulait exactement ? »

Le vieil homme déglutit péniblement. Ses yeux oscillaient entre eux, cherchant une issue.

« Elle... elle m'a montré un croquis. Très détaillé. Du pendentif. Elle voulait que j'en fabrique une copie. Exacte. Convaincante. »

« Et vous l'avez fait. »

Ce n'était pas une question.

« Elle... elle a payé. Grassement. En or pur. Je ne savais pas ! Je ne savais pas que c'était pour Kibarg ! Si j'avais su... » Il se tut, réalisant ce qu'il venait d'admettre.

(Confirmation. Yngrid a bien planifié la substitution en amont. C'est une professionnelle de haut niveau. Elle ne laisse rien au hasard et elle a un gout pour le risque pour tenter de se jouer ainsi de puissants....)

« Cette femme. À quoi ressemblait-elle ? »

« Brune. Trentaine. Taille moyenne. Visage... ordinaire. Le genre de personne qu'on oublie immédiatement. Mais ses yeux. » Mazallin frissonna. « Ses yeux étaient verts et vifs presque calculateurs un peu comme ceux de cette Morrigane qui vous accompagne. Elle savait exactement ce qu'elle voulait. Elle m'a donné des mesures au millimètre près. »

« Elle a dit où elle allait après ? »

« Non. Mais... » Il hésita. « Elle a demandé des noms. Receleurs discrets. Capables de liquider des objets de valeur sans poser de questions. »

« Quels noms ? »

Mazallin se dirigea vers son comptoir, fouilla sous une pile de paperasses et en sortit un morceau de papier froissé. Il griffonna rapidement trois noms avec des adresses approximatives.

« Voilà. Trois contacts. » Il tendit le papier à Vallen. « Le premier Torvald le Gras tient une échoppe de prêt sur gage dans le quartier du port. Près des entrepôts des pêcheurs. C'est un homme prudent, mais il a de bons contacts avec les marins. Si quelqu'un veut faire passer des objets hors de Tulorim discrètement, il passe par lui. »

(Quartier du port... Une zone maritime. Possibilité d'évasion rapide par bateau, logique pour une voleuse professionnelle.)

Mazallin tapota le deuxième nom.

« Le deuxième c'est Grisha la Rousse elle opère dans le marché. Boutique de curiosités, officiellement. Officieusement, elle écoule tout ce qui a de la valeur pour la bonne clientèle. Bourgeois, nobles déchus, collectionneurs peu regardants. Si l'objet est rare et cher, elle saura le vendre. »

(Le marché.... Plus surveillé, mais aussi plus de richesse circulante. Yngrid pourrait chercher à maximiser ses profits rapidement.)

« Et le troisième ? » demanda Ardur.

« Fenrik le Bancal. Dans les bas quartiers vers le sud. » Mazallin grimaça. « Le moins recommandable des trois. Il ne pose jamais de questions et accepte tout. Objets volés, armes, substances douteuses. Sa clientèle est... dangereuse. Mais c'est l'endroit parfait pour se fondre dans l'anonymat. »

(Trois pistes. Trois quartiers différents. Nous allons devoir nous séparer pour couvrir le terrain efficacement. Perte de temps sinon.)

« Autre chose ? Quelque chose qu'elle aurait dit ? Un détail ? »

Le vieil homme réfléchit, fronçant les sourcils.

« Non. C'est tout ce que je sais. Je le jure. »

Ardur hocha la tête, posant une main apaisante sur l'épaule de Mazallin.

« Bien. Mazallin, un conseil : Kibarg est pas le seul sur le coup.... Si d'autres hommes viennent vous voir, vous ne savez rien. Vous n'avez jamais entendu parler de ce pendentif et vous nous avez jamais vu. Compris ? »

« Compris ! » Le vieil homme acquiesça frénétiquement. « Je ne sais rien. Je n'ai rien vu. Je n'ai jamais fabriqué de copie. »

Ils se dirigèrent vers la sortie. Mais avant de franchir la porte, Morrigane se retourna une dernière fois.

« Mazallin. Si jamais nous récupérions ce pendentif... combien vaudrait-il ? Sur le marché. »

« Mademoiselle, un artefact comme celui-là... » Il siffla doucement. « C'est une pièce de collection unique. Un trésor. Des milliers de yus probablement »

(Assez pour Yngrid pour disparaître de Tulorim pour le reste de sa vie. Pas étonnant qu'elle prenne le risque de s'en prendre aux gros poissons de Tulorim.)

« Merci. »

Ils quittèrent la boutique sur ces entrefaites et une fois dans la ruelle, sur le pas de la porte, Vallen s'arrêta et fouilla dans sa sacoche. Il en sortit une carte de Tulorim pliée et usée, la dépliant contre le mur crasseux de la boutique.

« Bon. Maintenant qu'on sait ce qu'on cherche, organisons-nous. » Il posa son doigt sur différentes zones de la carte. « Trois receleurs, trois quartiers différents. Si on veut avoir une chance de la trouver aujourd'hui, on doit se séparer. »

Morrigane s'approcha et observa C'était une carte détaillée : rues principales, quartiers, points de repère. Tracés à l'encre avec annotations manuscrites. À la lueur grise du jour, elle pouvait distinguer chaque ruelle, chaque place. Vallen tapota une zone

« Là, le quartier du port. Je prends ce territoire. Je connais Torvald depuis des années et je connais tous les passages entre les entrepôts. »

Il déplaça son doigt vers le centre de la carte.

« Ici, le quartier marchand. Rues larges, boutiques cossues, patrouilles régulières de la garde. Ardur, tu t'en occupes ? Tu as des contacts chez les marchands, non ? »

« Ouais. J'ai traité avec Grisha une ou deux fois. Elle me connaît. » Sa voix était encore tendue, évitant soigneusement de regarder Morrigane. Le doigt de Vallen se posa ensuite sur une zone au sud

« Et là, les quartiers pauvres. Fenrik le Bancal. » Il leva les yeux vers Morrigane. « C'est le plus compliqué. Labyrinthe de ruelles. Pas de patrouilles. Criminalité élevée. Morrigane, tu prends ça ? »

Morrigane étudia la carte. Quartier pauvre : dédale de ruelles étroites, impasses, passages couverts. Compliqué et dangereux. Mais c'est logiquement là qu'Yngrid se cacherait, loin des zones surveillées. C'était plus facile de disparaître dans la masse misérable.

« Oui. Je prends le quartier pauvre. Je peux prendre la carte ? Je ne connais pas ce quartier. »

Vallen hésita une seconde, c'était manifestement une carte précieuse pour lui, il y avait pas mal d'annotations personnelles dessus, puis il haussa les épaules.

« Vas-y. Tu en auras plus besoin que nous. On connaît nôtre ville par cœur. »

Morrigane plia soigneusement la carte et la glissa dans sa sacoche.

« On se retrouve à la planque au crépuscule. Chacun rapporte ce qu'il trouve. Si quelqu'un localise Yngrid, on ne bouge pas sans les autres. C'est clair ? »

« Clair. »

« Compris. »

Ils se séparèrent dans la ruelle sombre, chacun partant vers sa zone assignée. Le soleil matinal commençait à percer timidement à travers les nuages gris de Tulorim. Trois directions. Trois chances. L'une d'entre elles menait à Yngrid. Il suffisait plus qu'à trouver laquelle.


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