Présentation
Triska

Âge : 19 ans
Race et ethnie :Humain - Varrockien
Traits raciaux :
- Pistage : Par sa capacité d'observation, le personnage est capable de repérer les petits détails nécessaires au suivi de traces dans tous types de milieux.
- Sommeil équipé : permet de se reposer aussi bien avec son équipement complet sur lui que sans. Permet de supprimer les malus de regain d'énergie lors d'un sommeil en armure.
Description physique et de la personnalité :
Triska n'est pas très grande et plutôt trapue et elle a tendance à se déplacer à petites enjambées souples et légères. Ses traits encore très enfantins sont dégagés de sa longue chevelure d'un blond évanescent par un tressage raffiné, vestige de l'amour et de l'attention que sa mère lui portait. Ainsi, on peut aisément contempler ses grands yeux en amande aux iris d'un bleu aussi pâle qu'un ciel d'hiver, sa bouche charnue aux accents boudeurs et son nez quelque peu mutin. Ses longues mains pâles aux doigts fins auraient pu être belles si elles n'étaient déjà parsemées de cicatrices en plusieurs endroits et si ses ongles étaient entretenus. Sa voix, elle contraste étrangement avec l'impression donnée par sa peau d'albâtre. En effet, de son timbre assuré mais doux et enveloppant transparaît une chaleur qu'aucun de ses aspects physiques ne saurait dégager.
Ce sont donc ses intonations qui dévoilent le mieux les traits de caractère de Triska car, contrairement à l'image qu'elle peut renvoyer, il s'agit d'une jeune femme douce, chaleureuse et toujours prête à venir en aide à son prochain si elle en a le pouvoir. Si sa petite taille peut lui conférer un aspect de fragilité, il n'en est rien ! Triska est plus robuste qu'elle n'en a l'air. De plus, son expérience de la vie et le traumatisme induit par le suicide de sa mère lui a appris à se montrer déterminée et combattive en toute circonstance. Sa détermination la pousse d'ailleurs trop souvent vers l'entêtement et l'obstination, aux dires de sa Guide...
Ce sont donc ses intonations qui dévoilent le mieux les traits de caractère de Triska car, contrairement à l'image qu'elle peut renvoyer, il s'agit d'une jeune femme douce, chaleureuse et toujours prête à venir en aide à son prochain si elle en a le pouvoir. Si sa petite taille peut lui conférer un aspect de fragilité, il n'en est rien ! Triska est plus robuste qu'elle n'en a l'air. De plus, son expérience de la vie et le traumatisme induit par le suicide de sa mère lui a appris à se montrer déterminée et combattive en toute circonstance. Sa détermination la pousse d'ailleurs trop souvent vers l'entêtement et l'obstination, aux dires de sa Guide...
Biographie générale :
Triska a vu le jour au sein d'une famille établie depuis plusieurs générations dans un village situé non loin de Pohélis. Lodvar, son père, y était reconnu pour ses talents de chasseur et sa mère ne peinait jamais à troquer les peaux des proies qu'il ramenait et qu'elle tannait elle-même avec le plus grand soin. Si la vie y était parfois rude, la solidarité qui régnait dans ce petit bourg facilitait grandement la survie de chacun de ses habitants. Aussi, c'est ensemble que les résidents décidèrent de prendre la fuite, peu de temps après la chute de Pohélis. Triska était alors âgée de huit ans. La route fut longue et périlleuse jusqu'à Henehar vers laquelle les réfugiés avait choisi de se tourner. Malgré l'entraide qui existait au sein de cette petite communauté, les pertes furent lourdes et douloureuses. Certains enfants, certains vieillards, n'arrivèrent jamais à destination. Certains ne parvinrent pas à échapper aux serviteurs d'Oaxaca qui les prirent en chasse. D'autres s'éteignirent de maladies, d'épuisement ou suite à de vilaines plaies surinfectées. C'est suite à une très mauvaise toux que le petit frère de Triska perdit la vie alors qu'ils n'étaient plus qu'à deux ou trois jours de marche d'Henehar. Au décès de son fils, il s'en fallut de peu pour que Rakel ne cède au désespoir et ne se laisse mourir elle aussi. Toutefois, soutenue par son époux et sa fille, elle parvint à surpasser son chagrin et, plus morte que vive, à atteindre la cité des mages. La ville étant déjà en proie à l'arrivée massive de nombreux réfugiés, l'accueil qu'ils y reçurent ne fut pas des plus chaleureux. C'est ainsi que les anciens voisins et compagnons de voyage poursuivirent chacun leur chemin de leur côté.
Après plusieurs lunes passées sous une tente de fortune et voyant que leur situation n'était pas près de s'améliorer, Lodvar décida de reprendre la route. Il avait entendu parler d'un hameau qui semblait manquer quelque peu de chasseurs expérimentés et qui se trouvait à quelques jours de marche de la cité des mages, en aval du Lac des Parias, sur les berges du fleuve. Dans le giron de Yuimen, il était certain d'être plus à même de pourvoir aux besoins de sa famille que dans cette ville où les réfugiés étaient mal vus, d'autant plus quand ils n'étaient dotés d'aucune magie... Au fil du temps, Rakel, elle, s'était affaiblie, semblant incapable de se remettre de la perte de son fils. Elle ne devait sa survie qu'à Triska qui s'épuisait à la supplier et à la convaincre de se nourrir quotidiennement. Lorsque son mari lui fit part de sa décision de se lancer de nouveau sur les routes, elle cessa tout bonnement de s'alimenter, refusant catégoriquement d'entendre les suppliques de sa fille. Ses "caprices", comme Lodvar s'était mis à nommer l'état de détresse de son épouse, ne parvinrent pas à le faire changer d'avis et le ménage quitta Henehar dès que le temps fut plus propice au voyage.
Le lendemain soir de leur départ, alors que père et fille étaient parvenus à établir un petit campement de fortune, ils finirent par s'apercevoir de la disparition de Rakel. Leurs appels restant sans réponse, Lodvar suivit la piste de sa femme comme il l'aurait fait pour celle d'un animal sauvage. Elle les menèrent jusqu'au fleuve dont ils suivaient le cours depuis la veille. Malgré leurs recherches, ils ne retrouvèrent jamais le corps de Rakel. L'infinie tristesse qui s'abattit sur Triska se mut rapidement en une colère froide et indicible. Elle était furieuse contre sa mère qui avait choisi de l'abandonner et plus encore contre son père qui avait refusé de voir à quel point son épouse était en souffrance. Elle finit par se renfermer sur elle-même, se contentant de suivre les directives de Lodvar sans desserrer les dents lorsqu'elle l'accompagnait à la chasse ou l'aidait à monter leur risible petit camp. Lui aussi semblait terriblement affecté par cette nouvelle perte mais il était bien trop fier pour évoquer le sentiment de culpabilité qui l'étreignait avec sa fille.
Leur arrivée au hameau se fit sans joie. La plupart des habitants semblaient malgré tout bienveillants. Il s'agissait de réfugiés, comme eux, ou de famille de non mages qui étaient établies là depuis beaucoup plus longtemps. Du fait de la proximité avec le fleuve, on y vivait surtout des produits de la pêche et le peu de chasseurs qui vivaient là partaient plusieurs jours dans la plaine pour ramener quelques proies. Aussi, le renfort de Lodvar sembla être plutôt bien accueilli. Yrgrid, la femme de l'un des rares chasseurs du hameau avait accepté de garder Triska sous sa coupe lors des longues périodes d'absence de son père, en échange de l'aide de la fillette. Sous sa houlette, Triska apprit l'art du ramendage, participait à l'entretien de la maison et à s'occupait du petit Frald qui, à trois ans, ne tenait pas en place. Ces nouvelles rencontres et cette vie loin de son père aidèrent la petite fille à faire son deuil. Elle finit par se dérider et, au bout de quelques lunes, elle était connue et appréciée de tous pour sa serviabilité et sa prévenance. Son père ne demeurait que très peu au hameau et, ne réussissant pas à lui accorder son pardon, elle s'en contentait fort bien.
Alors que les prémices du mauvais temps commençaient à se faire ressentir, Triska fit la rencontre qui devait bouleverser sa vie à jamais. Val, la sœur d'Yrgrid, arriva au hameau pour y demander l'hospitalité pour quelque temps. Val était une Guide dévouée au culte de Yuimen. Très tôt, elle avait commencé à arpenter Nosveris, portant conseil à ses habitants et accomplissant divers rites et cérémonies dédiés au Nomade. Les récits de ses aventures et périples ne tardèrent pas à passionner la petite fille qui buvait chacune de ses paroles. Malheureusement, Val ne devait pas s'attarder au hameau mais, quoi qu'il en soit, sa venue avait tout changé pour Triska. Elle aussi ne devait son salut qu'à Yuimen et elle aussi se mettrait à son service et embrasserait cette vie d'éternel pèlerinage en son hommage !
Après le départ de Val, la vie reprit son cours au hameau et Triska se rapprocha des fidèles de Yuimen qui y résidaient. Son intérêt pour le culte participa aussi au rapprochement qui eu lieu avec son père, lui même adepte du Dieu Nomade. Si elle n'y prit pas garde, les déplacements de Lodvar se faisaient moins réguliers, bien que tout aussi longs. Il prenait le temps de lui apprendre les rudiments de la survie dans les plaines glacées de Nosveris et échangeait avec elle sur les préceptes et les dogmes de Yuimen. En se trouvant elle-même, Triska avait aussi retrouvé son père. Une fois l'an, Val faisait étape au hameau pour le plus grand bonheur de la jeune fille. Très vite, une affinité s'établit, la blondinette comparant les techniques et les connaissances acquises grâce au savoir de son père à celles pratiquées par la Guide, qui ne manquait pas de mettre la patte sur les apprentissages de Triska. Très vite, il fut évident pour tous que Val serait enchantée de la prendre un jour sous son aile, si elle se décidait véritablement à s'engager dans la foi et choisissait de devenir une Vagabonde...
C'est ainsi que, quelques lunes à peine après qu'elle ait atteint ses dix-huit hivers, Triska fit ses adieux au hameau et à son père et prit la route avec Val, qui serait désormais sa Guide sur les chemins que Yuimen tracerait sous leurs pas.
Avant la chute d'Oaxaca, elles évitaient soigneusement le Royaume conquis. Val se contentait de faire découvrir à son apprentie les lieux sacrés dédiés au Nomade et de lui présenter les petites communautés isolées auxquelles qu'elle avait l'habitude de porter assistance. Toutefois, après la défaite de la Dame noire, Val ne put résister à la tentation de se porter aux nouvelles des quelques populations varrockiennes qui avaient fait le choix de subir le joug de la déesse ou y ayant été contraintes. Bien sûr, elle a conscience de la menace que représente encore Ratziel et ses troupes mais elle estime que son dévouement envers le peuple de Nosvéris n'a déjà que trop souffert de la peur que les Nécromants insufflent depuis si longtemps sur Yuimen...
Après plusieurs lunes passées sous une tente de fortune et voyant que leur situation n'était pas près de s'améliorer, Lodvar décida de reprendre la route. Il avait entendu parler d'un hameau qui semblait manquer quelque peu de chasseurs expérimentés et qui se trouvait à quelques jours de marche de la cité des mages, en aval du Lac des Parias, sur les berges du fleuve. Dans le giron de Yuimen, il était certain d'être plus à même de pourvoir aux besoins de sa famille que dans cette ville où les réfugiés étaient mal vus, d'autant plus quand ils n'étaient dotés d'aucune magie... Au fil du temps, Rakel, elle, s'était affaiblie, semblant incapable de se remettre de la perte de son fils. Elle ne devait sa survie qu'à Triska qui s'épuisait à la supplier et à la convaincre de se nourrir quotidiennement. Lorsque son mari lui fit part de sa décision de se lancer de nouveau sur les routes, elle cessa tout bonnement de s'alimenter, refusant catégoriquement d'entendre les suppliques de sa fille. Ses "caprices", comme Lodvar s'était mis à nommer l'état de détresse de son épouse, ne parvinrent pas à le faire changer d'avis et le ménage quitta Henehar dès que le temps fut plus propice au voyage.
Le lendemain soir de leur départ, alors que père et fille étaient parvenus à établir un petit campement de fortune, ils finirent par s'apercevoir de la disparition de Rakel. Leurs appels restant sans réponse, Lodvar suivit la piste de sa femme comme il l'aurait fait pour celle d'un animal sauvage. Elle les menèrent jusqu'au fleuve dont ils suivaient le cours depuis la veille. Malgré leurs recherches, ils ne retrouvèrent jamais le corps de Rakel. L'infinie tristesse qui s'abattit sur Triska se mut rapidement en une colère froide et indicible. Elle était furieuse contre sa mère qui avait choisi de l'abandonner et plus encore contre son père qui avait refusé de voir à quel point son épouse était en souffrance. Elle finit par se renfermer sur elle-même, se contentant de suivre les directives de Lodvar sans desserrer les dents lorsqu'elle l'accompagnait à la chasse ou l'aidait à monter leur risible petit camp. Lui aussi semblait terriblement affecté par cette nouvelle perte mais il était bien trop fier pour évoquer le sentiment de culpabilité qui l'étreignait avec sa fille.
Leur arrivée au hameau se fit sans joie. La plupart des habitants semblaient malgré tout bienveillants. Il s'agissait de réfugiés, comme eux, ou de famille de non mages qui étaient établies là depuis beaucoup plus longtemps. Du fait de la proximité avec le fleuve, on y vivait surtout des produits de la pêche et le peu de chasseurs qui vivaient là partaient plusieurs jours dans la plaine pour ramener quelques proies. Aussi, le renfort de Lodvar sembla être plutôt bien accueilli. Yrgrid, la femme de l'un des rares chasseurs du hameau avait accepté de garder Triska sous sa coupe lors des longues périodes d'absence de son père, en échange de l'aide de la fillette. Sous sa houlette, Triska apprit l'art du ramendage, participait à l'entretien de la maison et à s'occupait du petit Frald qui, à trois ans, ne tenait pas en place. Ces nouvelles rencontres et cette vie loin de son père aidèrent la petite fille à faire son deuil. Elle finit par se dérider et, au bout de quelques lunes, elle était connue et appréciée de tous pour sa serviabilité et sa prévenance. Son père ne demeurait que très peu au hameau et, ne réussissant pas à lui accorder son pardon, elle s'en contentait fort bien.
Alors que les prémices du mauvais temps commençaient à se faire ressentir, Triska fit la rencontre qui devait bouleverser sa vie à jamais. Val, la sœur d'Yrgrid, arriva au hameau pour y demander l'hospitalité pour quelque temps. Val était une Guide dévouée au culte de Yuimen. Très tôt, elle avait commencé à arpenter Nosveris, portant conseil à ses habitants et accomplissant divers rites et cérémonies dédiés au Nomade. Les récits de ses aventures et périples ne tardèrent pas à passionner la petite fille qui buvait chacune de ses paroles. Malheureusement, Val ne devait pas s'attarder au hameau mais, quoi qu'il en soit, sa venue avait tout changé pour Triska. Elle aussi ne devait son salut qu'à Yuimen et elle aussi se mettrait à son service et embrasserait cette vie d'éternel pèlerinage en son hommage !
Après le départ de Val, la vie reprit son cours au hameau et Triska se rapprocha des fidèles de Yuimen qui y résidaient. Son intérêt pour le culte participa aussi au rapprochement qui eu lieu avec son père, lui même adepte du Dieu Nomade. Si elle n'y prit pas garde, les déplacements de Lodvar se faisaient moins réguliers, bien que tout aussi longs. Il prenait le temps de lui apprendre les rudiments de la survie dans les plaines glacées de Nosveris et échangeait avec elle sur les préceptes et les dogmes de Yuimen. En se trouvant elle-même, Triska avait aussi retrouvé son père. Une fois l'an, Val faisait étape au hameau pour le plus grand bonheur de la jeune fille. Très vite, une affinité s'établit, la blondinette comparant les techniques et les connaissances acquises grâce au savoir de son père à celles pratiquées par la Guide, qui ne manquait pas de mettre la patte sur les apprentissages de Triska. Très vite, il fut évident pour tous que Val serait enchantée de la prendre un jour sous son aile, si elle se décidait véritablement à s'engager dans la foi et choisissait de devenir une Vagabonde...
C'est ainsi que, quelques lunes à peine après qu'elle ait atteint ses dix-huit hivers, Triska fit ses adieux au hameau et à son père et prit la route avec Val, qui serait désormais sa Guide sur les chemins que Yuimen tracerait sous leurs pas.
Avant la chute d'Oaxaca, elles évitaient soigneusement le Royaume conquis. Val se contentait de faire découvrir à son apprentie les lieux sacrés dédiés au Nomade et de lui présenter les petites communautés isolées auxquelles qu'elle avait l'habitude de porter assistance. Toutefois, après la défaite de la Dame noire, Val ne put résister à la tentation de se porter aux nouvelles des quelques populations varrockiennes qui avaient fait le choix de subir le joug de la déesse ou y ayant été contraintes. Bien sûr, elle a conscience de la menace que représente encore Ratziel et ses troupes mais elle estime que son dévouement envers le peuple de Nosvéris n'a déjà que trop souffert de la peur que les Nécromants insufflent depuis si longtemps sur Yuimen...
Croyances :
Le père de Triska a toujours été fidèle au culte de Yuimen et, sans qu'elle en ait réellement conscience, Triska elle aussi avait toujours suivi ses principes. Toutefois, ce n'est qu'après avoir fait la rencontre de celle qui devait devenir son mentor que la jeune fille se questionna réellement sur sa foi et sur l'impact que le Nomade avait eu sur l'entièreté de sa vie. Elle se retrouvait dans chacun de ses dogmes et, plus que travailler les peaux, les filets ou même enfanter, elle désirait embrasser son culte et le mode de vie inhérent à ses préceptes.
