Layam
Posté : ven. 28 nov. 2025 15:10
Présentation
Layam

Âge : 28 ans
Race et ethnie : Humain (Kendran/Inconnu)
Traits raciaux :
- Escalade : Le personnage est capable d'escalader des murs, des surfaces rigides, même celles où les prises sont rares (Exemple : mur de briques fines, écorce d'arbre irrégulières mais solides,...)
- Marche silencieuse : permet de se déplacer en faisant le moins de bruits possibles, quelque soit le terrain.
Description physique et de la personnalité :
Je suis d'une stature plutôt large pour un Kendran, et ma peau n'a pas la teinte claire des autres de mon peuple. D'aucuns diront que j'l'ai hérité de mon père, inconnu au bataillon. Un Homme de Wiehl ? Un Varrockien ? Peu importe : moi je crois que c'est surtout dû à mon travail sur les docks et les bateaux de ma cité natale. Porter des caisses sous le soleil toute la journée, ça vous crame la peau et ça vous forge le corps. R'gardez moi ces biceps ! Ce poitrail saillant ! Non...? Bon d'accord, je suis plus du genre à monter dans les gréements qu'à faire du travail de force, mais je peux faire ma part !
En tout cas, j'ai bien les cheveux noir corbeaux de ma mère, tout comme son caractère un peu... Mordant. Et n'écoutez pas les médisants qui vous diront que je suis un type égoïste. Ouais, je fais souvent passer mes intérêts -et ma peau- avant ceux des autres. Mais ça m'empêche pas de filer un coup de main quand il faut se serrer les coudes, ou quand j'ai donné ma parole. La parole d'un homme, c'est c'qui devrait y avoir de plus fiable dans ce bas monde.
En tout cas, j'ai bien les cheveux noir corbeaux de ma mère, tout comme son caractère un peu... Mordant. Et n'écoutez pas les médisants qui vous diront que je suis un type égoïste. Ouais, je fais souvent passer mes intérêts -et ma peau- avant ceux des autres. Mais ça m'empêche pas de filer un coup de main quand il faut se serrer les coudes, ou quand j'ai donné ma parole. La parole d'un homme, c'est c'qui devrait y avoir de plus fiable dans ce bas monde.
Biographie générale :
Comme un paquet de gosses, je suis né dans un bordel - pardon, une MAISON d'HÔTES et de CHARME - , d'un père inconnu et d'une mère prostituée. J'ai eu la chance d'pas finir au pied d'un orphelinat ou dans un caniveau, mais on peut pas dire que ma mère avait la fibre maternelle. Une enlaçade par ci, une taloche par là, nos interactions se résumèrent rapidement à des félicitations ou des corrections en réponse à mes frasques. Faut dire qu'à peine debout sur mes jambes, j'ai vadrouillé dans toute la Maison, puis dans tous les docks. J'y ai vu mon lot de trucs dégueulasses pour un mioche, chipé une piécette qui trainait, mangé et collé quelques belles trempes aux autres gosses du coin. Un "sale gosse", comme disait ma génitrice.
J'crois que la première fois que je suis monté sur un bateau, c'était dans l'espoir de retrouver mon paternel à quoi, treize berges. Un vieux navire marchand en partance pour Tulorim, le pire voyage de ma vie. Faut dire que le coq du rafiot s'était gouré entre les réserves de flotte et d'huile à lampe. Résultat : plus une goutte à boire en plein milieu de nul part, sous un soleil de plomb, a basculer par dessus bord les deux abrutis qu'avaient bouffé les pissenlits par la racine en buvant d'l'huile par désespoir. Moi, j'ai été plus fin. 'Fin, moins stupide et plus chanceux : j'ai fouillé dans des caisses et me suis fait péter une fiole d'un liquide bizarre, mais que j'savais pas être un truc à mettre dans une lampe. J'ai appris plus tard que c'était des "fluides", un genre de magie liquide. Bah ca m'a peut-être fait dresser les poils pendant quelques jours et avoir des frissons en permanence, en tout cas j'ai pas été nourrir les poissons et j'ai survécu en en buvant quelques unes.
Ca m'a pris quelques temps à me débarrasser d'ces désagréments. Mettre des coups d'jus aux autres marins, c'était marrant deux minutes, mais avoir son p'tit soldat tout froid et incapable de se mettre au garde à vous devant une donzelle, ça l'était beaucoup moins. J'ai appris à sortir cette magie de moi pour en faire des petits trucs, des petites formes que je pouvais lancer. Avec un peu de pratique, j'ai pu en faire des petits couteaux de lancer : ça avait son petit effet pour impressionner les autres, surtout quand j'ai commencé à pouvoir en créer des plus gros.
Puis un jour, j'ai reçu une lettre. J'me la suis fait lire par la p'tite aubergiste que j'étais en train de séduire, et apparemment on me demandait. Un vieil explorateur que j'avais aidé y a de ça quelques années dans sa traversées entre Nirtim et Imiftil avait tiré sa révérence, et son fils voulait me voir. Une histoire de clé, de pistes et d'un beau pactole à la clé. J'manquais justement de fond : ça allait être l'occasion de renflouer les caisses. Cap sur Bouhen, dans ce cas !
J'crois que la première fois que je suis monté sur un bateau, c'était dans l'espoir de retrouver mon paternel à quoi, treize berges. Un vieux navire marchand en partance pour Tulorim, le pire voyage de ma vie. Faut dire que le coq du rafiot s'était gouré entre les réserves de flotte et d'huile à lampe. Résultat : plus une goutte à boire en plein milieu de nul part, sous un soleil de plomb, a basculer par dessus bord les deux abrutis qu'avaient bouffé les pissenlits par la racine en buvant d'l'huile par désespoir. Moi, j'ai été plus fin. 'Fin, moins stupide et plus chanceux : j'ai fouillé dans des caisses et me suis fait péter une fiole d'un liquide bizarre, mais que j'savais pas être un truc à mettre dans une lampe. J'ai appris plus tard que c'était des "fluides", un genre de magie liquide. Bah ca m'a peut-être fait dresser les poils pendant quelques jours et avoir des frissons en permanence, en tout cas j'ai pas été nourrir les poissons et j'ai survécu en en buvant quelques unes.
Ca m'a pris quelques temps à me débarrasser d'ces désagréments. Mettre des coups d'jus aux autres marins, c'était marrant deux minutes, mais avoir son p'tit soldat tout froid et incapable de se mettre au garde à vous devant une donzelle, ça l'était beaucoup moins. J'ai appris à sortir cette magie de moi pour en faire des petits trucs, des petites formes que je pouvais lancer. Avec un peu de pratique, j'ai pu en faire des petits couteaux de lancer : ça avait son petit effet pour impressionner les autres, surtout quand j'ai commencé à pouvoir en créer des plus gros.
Puis un jour, j'ai reçu une lettre. J'me la suis fait lire par la p'tite aubergiste que j'étais en train de séduire, et apparemment on me demandait. Un vieil explorateur que j'avais aidé y a de ça quelques années dans sa traversées entre Nirtim et Imiftil avait tiré sa révérence, et son fils voulait me voir. Une histoire de clé, de pistes et d'un beau pactole à la clé. J'manquais justement de fond : ça allait être l'occasion de renflouer les caisses. Cap sur Bouhen, dans ce cas !
Croyances :
Baaaah, les Dieux. Ca doit exister quelque part, vu qu'partout où je suis allé, y avait des allumés pour prier tel piaf, telle déesse protectrice mais qu'est jamais apparu, telle Déesse des Océans, de l'Eau, de la mer et de toute la poiscaille qui y flotte. Bah ils m'appelleront quand leurs Moura, Alagos et autres Jeri seront venu les voir, hein.