Oianid Thezal'mock (Portes)

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Yuimen
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Oianid Thezal'mock (Portes)

Message par Yuimen » jeu. 10 oct. 2019 13:33

Oianid Thezal'mock (portes de la ville)



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Cœur de la caste des guerriers, éclaireurs et chasseurs ayajpaks, l'oianid Thezal'mock est un fort dominé par une pyramide juste devant le bras de mer qui protège la ville. Il sert de porte d'entrée principale de la ville. Fait de riches pierres rouges, sculpté de figures représentant symboliquement des ennemis écrasés, ce lieu est aussi le cœur orgueilleux d'une caste de guerriers traditionalistes qui se voient comme le pendant de l'oianid Malkahuap et de son port. Ici, seuls les ayajpaks peuvent devenir des guerriers, et ils dédaignent la mer pour préférer se tourner vers la terre, la chasse, et la préparation à d'éventuels raides de la sororité de Selhinae.

Les portes, dans les remparts, sont gardées par deux énormes élémentaires de terre, et c'est sans compter les élémentaires d'eau prêts à submerger la route et les guerriers ayajpaks qui garnissent les murs. Ceux qui se présentent ont tout intérêt à mettre bien en évidence leur absence de mauvaises intentions s'ils ne veulent pas avoir d'ennuis...

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Jorus Kayne
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Re: Oianid Thezal'mock (Portes)

Message par Jorus Kayne » sam. 18 avr. 2026 15:23

X.15 Cicatrices visibles et invisibles.

X.16 Aux portes de Belsia.


L’entrée de la cité se fait entre les murs de pierre. Une imposante structure de la cité, œuvre défensive ayajpak, qui permet à ses concitoyens de vivre paisiblement. Pourtant, ce n’est là qu’un simple rempart. Le long du chemin de ronde, une multitude de silhouettes surveillent les alentours avec une grande vigilance. Je n’arrive pas à dénombrer les gardes en faction et encore, en prenant en compte le système ayajpak, il faudrait aussi compter les élémentaires.

Un point de vue assez curieux pour toute personne qui ne connaît pas ce peuple, mais quand on a grandi dans cette culture, cela va presque de soi. Pour preuve, qui oserait définir comme un tas de pierre les deux imposants élémentaires qui gardent, de part et d’autre, l’unique chemin vers l’intérieur de la cité ?

À mon arrivée, les gardes m’observent avec un mélange de curiosité et de gêne. Alors certes, j’ai encore les stigmates des événements dans le marais, mais pas à ce point-là tout de même !

Qu’importe leur opinion, tant qu’on me laisse passer sans me prendre la tête, je prends. Ce laxisme à mon égard doit certainement venir de mon accoutrement, similaire aux tenues de la région. J’en profite donc pour pénétrer à l’intérieur de la ville et suivre l’instinct d’un homme affamé.


X.17 La peur de l'enfant perdue.

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