Yuurei Akuma - l'Heureux Chanceux.

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Yuurei Akuma
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Enregistré le : sam. 10 juil. 2021 20:08

Yuurei Akuma - l'Heureux Chanceux.

Message par Yuurei Akuma » dim. 11 juil. 2021 12:54

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Nom : Akuma, cela fut le nom que mon père m'a transmis. Yuurei, j'ignore ce que cela signifie, mais ma mère semblais y être attachée
Race et ethnie : Humain, mais quelle importance ? Kendran pour être plus précis.
Caractéristiques raciales :
  • Masquage de trace : Le personnage est capable de se déplacer avec dextérité dans tous types de milieux et peut ainsi ne pas laisser de trace détectable derrière lui, sauf bien sûr par un spécialiste en pistage.
  • Pistage : Par sa capacité d'observation, le personnage est capable de repérer les petits détails nécessaires au suivi de traces dans tous types de milieux.
Âge : 35 ans maintenant, une bien courte vie ou une vie très longue selon les espèces.
Classe de départ :  
Classe à distance évidement. Comment pourrais-je vivre sans mon arc ? Mais la classe de mêlée suivra jusqu'à ce que les arts subtils des Rôdeurs s'offrent à moi.

Description physique et de la personnalité :

Mon apparence physique vous intéresse ? Et bien, je suis comme vous me voyez. Grand, les cheveux longs libres de flotter selon le grès du vent. Des yeux vert foncé perdus vers l'horizon, un regard jovial invitant à la discutions, un ton de voix grave, mais doux, voir agréable même. Une peau blanche, limite nacrée comme si je ne voyais que peu le soleil, et pourtant, ce dernier point est loin d'être une vérité. De stature relativement imposante pour un humain, je suis quelqu'un de plutôt robuste, assez fort physiquement, les habitants de kendra kâr pensaient que je pourrais faire un bon soldat. Métier que j'ai d'ailleurs tenté du côté du Comté de Bouhen pendant une courte période d'égarement et que j'ai rapidement abandonné tellement ce métier ne me convenais pas. Ma tenue habituelle est généralement cachée part un grand manteau gris-vert doté d'une capuche, me protégeant de la rudesse du climat des contrées ou je vis ou m'assurant une certaine discrétion dans les endroits plus fréquentés comme les villes et villages.
Et bien, voila vous savez tout sur ce que n'importe qui pourrais voir d'un simple coup d'œil. Cependant, et ceci est un secret que je vous serais grès de ne pas répéter, il existe aussi d'autres aspects plus discrets comme la raison pour laquelle, je porte toujours un gant à la main maniant l'épée et évite, même en cas de grandes chaleurs, de me montrer torse nu en présence d'individus.

Concernant ma mentalité, je fais un peu cliché mais, je suis un amoureux de la nature. Aspirant Rôdeur vivant principalement dans la forêt, j'ai un certain respect pour mon environnement et j'aime me ressourcer au cœur de celui-ci, loin de tout. Et c'est pour protéger cet espace, ce sanctuaire, que je n'hésite pas à reprendre les armes. Je suis également quelqu'un de passionné, et c'est là un grand défaut. Je deviens rapidement surprotecteur envers les personnes que j'apprécie et j'ai tendance à m'emporter facilement quand on leur cherche querelles, ce qui me rend manipulable. Cela dit, je reste d'un naturel jovial et amical, car j'aime faire des rencontres et je ne suis pas vraiment un solitaire dans l'âme, ce qui étonne quand on sait que je passe le plus clair de mon temps en forêt. Mais la forêt grouille de vie et on n'y est jamais vraiment seul, vous savez ?
Je suis également un hédoniste, J'aime la vie et ses plaisirs : un bon repas, une bonne boisson et une charmante compagnie. Si vous avez noté que "charmante compagnie" est au singulier, sachez que ce n'est pas là une erreur de ma part.

Biographie générale :

[HRP] Ici, je vais abandonner le point de vue du personnage pour expliquer son background. Mais même s'il est décrit à la 3ᵉ personne, la narration, elle, restera à la première personne, car ce n'est plus lui le narrateur mais... c'est "elle" pour ce coup-ci. Elle ? Vous saurez très rapidement de qui il s'agit.[/HRP]
Yuurei est un homme chanceux. Trop chanceux pour que cela soit normal. Sa chance ne se manifeste pas aux jeux, ou en amour même s'il m'a rencontré. Celle-ci ne se manifeste pas non plus dans les quelques aventures que sa vie d'humain lui a permis de vivre. Elle ne se situe même pas dans sa vie de famille, ou il n'a pas vraiment été malheureux non plus. Les pièges ou les combats ? Non sa chance est présente uniquement dans ses rencontres, non pas que la providence se contente de lui faire rencontrer les bonnes personnes au bon moment. Elle brille surtout par la rareté de la nature de ces rencontres en elles-mêmes. Et soyons clair. Lorsque je parle de chance, je ne parle pas de la petite chance qui nous fais dire "oh, mais quel veinard celui-là !". Grande Naritrùme, non. Ici, je parle de la chance insolente, celle qui nous fais lui en vouloir, celle qui nous fais l'envier et le jalouser au point de s'en mettre en colère. Celle qui nous fait parfois le détester ou simplement refuser de le croire. En clair cette rencontre qui n'avait aucune possibilité de se produire, se produit quand même sous nos yeux, à croire que le destin l'y force. Elle, la rencontre exceptionnelle qui n'arriverait qu'une fois dans la vie d'un individu et encore, faut-il que sa vie soit affreusement longue, se produira avec lui à coup sûr. Histoire d'en rajouter encore un peu, il faut que la providence lui permette de cumuler la chance de rencontres exceptionnelles plusieurs fois en une courte vie humaine !

Vous comprendrez peu être plus simplement avec ces quelques exemples. À la fin de sa quatrième année de vie, Yuurei vivais avec ses parents, tous deux marchands humains faisant la route commerciale partant de kendra kâr, la cité blanche et allant vers Mertar, dans le royaume des Thorkins en passant par le Col Blanc. Cette route obligeait plusieurs haltes plus ou moins agréables. En premier le lac d'hynim, puis la forêt du levant, ma forêt et dernière étape avant Amaranthe la ville du duché du même nom.

Quels étaient les chances de survie qu'un enfant humain d'à peine quatre ans pouvais bien avoir, après avoir su tromper la vigilance de ses parents passée l'heure du coucher, pour visiter les bois voisins en plein crépuscule sans se faire rapidement dévoré par la faune locale ? Quels étaient ses chances de survies au milieu d'une forêt infestée d'animaux sauvages, de loups, de sangliers et d'autres êtres pour qui il n'était qu'une proie facile et au combien délectables ? Très peu sans doute, et ce fut donc naturellement que cet enfant bruyant tomba nez à écorce avec un être qui aurais dû le tuer à savoir un Ent. Par chance pour lui ce n'était pas un Grogneur Sylvestre, mais bien un Oudio, adulte et sage dans toute sa splendeur, un de ces hommes-arbres véritables gardiens et grands sages des forêts. Les Grogneurs sylvestres avaient tendance à tuer avec grande haine les gêneurs et ceux qui détruisaient leur forêt pour y mettre leurs villages. La providence en voulut autrement, cet Ent était celui qu'on avait baptisé le "Vieux-Chêne" qui brillait par sa sagesse, son pacifisme et par son attrait à raconter les mystiques histoires de la forêt et les dogmes du culte de Yuimen à qui veux bien l'entendre. Et qui plus qu'un enfant de quatre ans aimes ce genre d'histoires, selon vous ? À peine quatre ans et il pouvait déjà se vanter d'avoir conversé et entendu une partie des histoires de la forêt comptée par un arbre qui parle. Peu d'enfants ont eut la chance de s'endormir de cette manière.

Ce fut également la première de nos quatre rencontres à tout les deux, bien qu'il ne se souvienne pas de celle-ci. Il était impensable de laisser ce fils de marchands dormir ici et c'est pendant qu'il dormait encore que je l'ai rendu à ses parents, qui ne furent pas vraiment choqué par mon origine, mais plus par l'attitude bienveillante dont j'avais fait preuve selon eux. Comme si je souhaitais devenir une protectrice des humains ! Ces même humains qui rongent ma forêt peu à peu pour y mettre leurs villages ! Les années passèrent et je pus le voir changer, grandir, évoluer. Années par années et toujours à la même saison, lorsque le printemps revenait et qu'avec lui, la caravane marchande refaisais sa halte à la lisière de ma forêt au lieu de foncer à Amaranthe pour se chauffer au feu de bois. Maudit Kendrans ! Sa manière de changer n'étais pas pour me déplaire, cela-dit. Bien que la compagnie des siens lui étais par moment fort plaisant, il avait un certain attrait pour la forêt. Il apprit instinctivement à respecter celle-ci, et pas seulement la faune, comme le fond la plupart des êtres, pensant que la flore leur est un du ou un outil, mais ayant peur des représailles des animaux. Lui, respectait tout être vivant, faune ou flore, mais ne les craignais pas ce qui avait eut le temps de retenir ma curiosité.

Ce fut à l'aube de sa treizième année qu'il me rencontra pour la seconde fois. La compagnie des autres Kendrans lui étais agréable, mais à cet âge d'hormones émotionnelles et de fiertés infondées, la compagnie plus bourrue et nettement moins cordiale des nains à Mertar lui était quelque peu insupportable et une dispute entre un adolescent idiot et un nain tout aussi susceptible risquait fortement de mettre à mal un plan commercial bien huilé. Il obtint donc la permission d'attendre le retour de la caravane avant la frontière du royaume des Thorkins dans le duché d'Amaranthe. Installant son campement provisoire à la lisière de ma forêt après le lac d'Hynim, légèrement plus en profondeur qu'a l'accoutumé pour ne pas être sur la route commerciale. Je pus à loisir observer la manière dont il procéda et fut quelque peu surprise de ses attentions vis-à-vis de mon propre environnement. Le nombre d'humains à poser leur tente sur une pierre pour ne pas étouffer la végétation à même le sol est pour le moins rare, et ceux la dissimulant pour ne pas effrayer la faune locale encore plus. Est-ce un Rôdeur en devenir ? Surement avec cette attitude. En tout cas, il avait ma curiosité, maintenant, il a aussi mon attention.

À ma grande surprise, son sens de l'observation étais, lui aussi, en éveil et je fus, bien malgré moi, cordialement invitée a m'approcher. Pensant l'observer dans la plus grande discrétion, il semblerait qu'il m'ait repéré bien assez tôt grâce à des détails qui habituellement leur échappe. Un reflet dans l'eau, une ombre en plus sur une pierre, un léger souffle ou murmure contre le vent. Moi qui suis habituée à voir les autres espèces me craindre ou me fuir, je fus agréablement surprise de voir qu'il n'avait nulle crainte envers moi, au contraire ce que je suis semblait aiguiser sa curiosité et c'est une véritable armada de questions que je dus affronter. Il était curieux de tout, voulant toujours savoir pourquoi, même si de "pourquoi" il n'y avait pas. Il espérait connaitre les peuples, les coutumes et les habitudes de ce type de lieux, les être rares, les nymphes, les satyres, les dryades, les fées et toutes les autres chimères qu'elles furent fictives ou réelles. Je pensais innocemment qu'une simple Taurionne ne serait que quelque chose de banale, mais ce fut une erreur de ma part. L'intégralité de mon être semblait être un mystère pour son esprit.

Étrangement, il aimait se confier et me raconta une histoire qui lui serait arrivé par le passé. Cette histoire racontait la fois ou il aurait déjà croisé une personne de mon espèce. Cela, c’était produit alors qu'il était encore fort jeune lors d'un soir de printemps ou il s'égara dans la forêt et parla à un arbre savant. Bien plus tard dans la nuit, il fut reconduit auprès des siens par une bienveillante créature me ressemblant, du moins selon ses dires. Dois-je lui avouer que c'était moi et qu'une décennie n'est rien pour mon espèce au risque d'un mal de crâne et d'une seconde vague de questions indiscrètes ? Le dernier jour avant que la caravane marchande ne repasse fut marqué par une curieuse rencontre, bien que rarissime, comme si la chance avait décidé de satisfaire son souhait de connaitre les êtres rares à moins qu'une bienveillante créature ai décidé une fois de plus de céder à ce nouveau caprice et ai fait en sorte qu'ils se croisent. Le jeune humain fut guidé sans même le savoir dans un endroit plus au cœur de la forêt pour tomber une seconde fois nez à écorce avec ce bon Vieux-Chêne qui n'attendait que ce jeune adolescent humain pour converser avec lui, lui expliquant ce que sont les créatures de la forêt et quels sont leurs rôles, leurs coutumes, leurs avantages et leurs inconvénients. Ils discutèrent aussi longuement au sujet des différents elfes, de leurs cultures, de leurs manières. Sujet qui semblait grandement intéresser ce qui sera sans doutes plus tard un bon Rôdeur. Le lendemain, l'adolescent heureux replia bagage et regagna la caravane et, simple cadeau ou objet oublié, il découvrit bien plus tard parmi ses affaires, la flute de pan d'une Taurionne. Ce fut là, la deuxième fois qu'il me voyait.

Notre troisième rencontre arrivât cinq années après, lors de sa dix-huitième année et elle ne fut pas due au hasard. Elle fut, je pense, une erreur de ma part. Il s'attardait dans la forêt, semblant me chercher et espérant me trouver. Même si malgré l'age, il avait gardé ses manières, son innocence et intentions nobles. Tolérer un enfant trop curieux sur mon territoire étais une chose, accepter la présence d'un adulte inconscient du danger en est une autre. Il avait beau être respectueux de nos principes ou espérer juste en apprendre un peu plus, sa place n'est pas ici, mais parmi les hommes, dans les villages. Cette intervention ne me plaisait certes pas, mais sur le coup me paraissait nécessaire. Je suis donc apparue devant lui pour le chasser. Lorsqu'il me vit apparaitre, je pus apercevoir son visage souriant, comme à son habitude, il était d'une certaine manière, resté un enfant. Ce fut d'autant plus dur de voir ce visage d'enfant pour moi qui devais désormais le chasser comme un humain adulte et chasser cet individu connu de ma forêt comme un étranger. Aussi étrange que cela puisse paraitre, je ne l'ai pas attaqué, mais j'ai préféré parler avec lui. Le terroriser pour l’empêcher de revenir serait certes un moyen radicalement efficace, mais il ne me satisferait pas. Je suis une Taurionne, pas un monstre. Yuurei ne compris pas de suite pourquoi et essaya de persévérer, mais une phrase malheureuse de ma part lui fit faire demi-tour et lui fit me faire une promesse.

Ma phrase malheureuse fut simple : Je lui fis comprendre que la forêt ne peut pas s'encombrer d'un humain incapable de se défendre, un poids qui servira rapidement que de nourritures à la faune locale et que je ne voulais pas m'encombrer et encore moins défendre un parasite contre mon propre environnement. Car c'est ce qu'il était, utilisant mes ressources et abusant de ma protection pour la troisième fois maintenant. Sa promesse était pleine de bonnes intentions et innocente, comme un enfant. Il me promit de quitter la forêt et de revenir une fois qu'il sera capable de se défendre, de me défendre et de se débrouiller par lui-même. Lui un simple fils de marchand, me protéger de la forêt à moi, une Taurionne.

Il avait sous-entendu dans sa promesse qu'il apprendrait à manier les armes, et je sais de quelles manières les humains apprennent. Moi qui espérais en faire un rôdeur aguerrit, il venait, pour me "satisfaire", de choisir la voie du guerrier, celle du soldat plus précisément. Et, chose qu'il ne savait pas, au Comté de Bouhen les soldats restant avaient beau être aguerris rapidement. Les engeances qu'ils combattaient, ces créatures contre natures venues du nord, invoquées par les nécromants parmi les treize, sans compter ces maudits shaakts... Ils étaient trop redoutables pour lui et leur morale trop horrible pour assurée la survie de l'enfant émerveillé par la magie de la forêt qui restait encore en lui. C'est ainsi que notre troisième rencontre s'achevât, moi essayant de faire ce qu'il faut pour le protéger des dangers que mon monde représente et lui me promettant de devenir digne de moi, quitte à affronter bien pire que ce que la forêt pouvait lui réserver.

Notre quatrième et en quelque sorte dernière rencontre fut celle du changement. Elle me fit comprendre sa détermination et mon erreur. Yuurei revint presque dix ans après à la lisière de ma forêt, mais fut méconnaissable. Encore aujourd'hui, il se refuse de me dire ce qu'il lui est arrivé pendant ces dix années, mais sa terreur face à la nécromancie et les cicatrices sur son corps en disent long sans qu'il ne dise mots. Certes il était toujours jovial, toujours souriant, mais il avait perdu son âme d'enfant. Ces yeux sont ceux de celui qui a connu des batailles impossibles à remporter désormais. Le jour ou il entrât à la lisière de la forêt, même le vieux-chêne ne le reconnus point. J’avais laissé partir un enfant jovial jouant avec une flute de pan et c'est un combattant en atenue de combat qui se tenait là. Le pire fut son regard, le regard d'un homme ayant vus la mort de près et plus d'une bataille. Pour être aguerri et capable de se défendre, il avait réussi, mais à quel prix. Vu les raisons pour lesquelles il était ici, je pense que ce prix était suffisamment élevé pour qu'il renonce à son but. Il était devenu un simple milicien, avec d'autres miliciens, escortant une série de caravanes marchande sur les routes commerciales, les protégeant des attaques des pillards.

La providence lui fit faire une rencontre rare encore une fois, mais tout sauf bienheureuse. Sur cette route, d'habitude si sure empruntée par leur convoi, des pillards se tenaient en embuscade dans les fourrés de ma forêt. Essentiellement des shaakts marchands de richesses et d'esclaves revenant des terres montagneuses naines et faisant un détour dans le duché d'Amarante pour augmenter leur butin avant de retourner au nord, à Caix Imoros ou ils pourront revendre leurs bien et leurs esclaves. Lorsqu'ils virent la caravane, ils voulurent saisir l'occasion pour agrandir leur butin en or, breloque et esclaves et décidèrent d'attaquer à la nuit tombée. Se servant de la forêt, de ma forêt, comme couverture pour leurs méfaits. Déjà que je n'aime pas les shaakts, ceux-ci me sont encore moins agréables que leurs congénères. Cependant, leur attaque fut brève et efficace, témoignant de leur habitude à l'embuscade. Leurs techniques avaient déjà fait leurs preuves par le passé et ils eurent vite raisons de la défense risible des caravanes marchandes. Peu de mort, beaucoup de blessés et beaucoup de futur nouveaux esclaves à marquer au fer. Les plus robustes, les miliciens, auraient sans doute une bonne valeur une fois retournée dans les terres au nord du continent.

Leur habitude était de marquer la paume des mains des combattants au fer rouge, les empêchant ainsi, pendant un temps, de manier l'épée, assurant par la même occasion leur sécurité. Les combattants les plus insoumis eurent droit au fouet jusqu'à en perdre connaissance. Les esclavagistes rechignaient un peu à utiliser le fouet sur eux, car cela diminuait leur valeur marchande tellement leur dos s'en retrouvais marqué à jamais. Cependant, cette fois-ci le jeu en valait la chandelle. Les shaakts pensaient qu'il y avait des fées dans cette forêt. Et ces êtres valaient une véritable fortune et ils pensaient que les miliciens de cette région en avaient déjà vus et parleraient. Hors ce ne fut pas le cas, mais un retournement de situation se fit sentir. Un des marchands terrorisé par la menace de la torture confiât qu'un des gardes lui avait parlé d'un être d'une race encore plus intéressante pour eux, ici même. Les shaakts détestent les Taurionne autant que nous détestons les shaakts et le milicien fut amené immédiatement et fouetté pour qu'il parle, pour qu'il dise ou, quand et comment me trouver, moi, leur futur jouet à torturer. Cependant, il se tut, quitte à supporter la torture du fouet à en perdre connaissance, quitte a en être marqué a vie, Yuurei ne parla pas.

Cependant, ces monstres aux traits elfiques avaient négligés un détail. Leur matériel, leur violence, leur bruit et le sang coulé causa énormément de dégâts à la flore et à la faune et m'avaient gravement mis en colère. Le vieux-chêne aussi était furieux, tout comme grands nombres des habitants notables de ce lieu, mais personne n'étais dupe et tout le monde savait que ma soif de vengeance n'étais pas pour protéger la forêt, ni même pour me protéger moi. Cela me couta très cher, en influence, en pouvoir, en droit et en force morale tellement le prix à payer fut lourd mais, je réussis à faire en sorte que tout ce qui est agressif au sein de ma forêt n'aille les attaquer.

L’attaque eut lieu pendant ce marquage, les marchands d'esclave venue de Caix Imoros furent écrasé et dévorés par la forêt, comme s'ils n'avaient jamais existé. Les jours suivirent et les esclaves, désormais libres partirent rejoindre les leurs et les marchands reprirent leur route. Quant à moi, à la lisière de la forêt, je m'acharnais à soigner celui qui m'avait protégé au risque de sa vie, me sentant toujours plus coupable d'avoir provoqué ça à chaque fois que je voyais les plaies de son dos. Une fois remis de ses blessures, il voulut partir, mais je voulais qu'il reste. La dernière fois qu'il est parti, ce fut à cause de moi et je l'ai presque fait se détruire, physiquement et mentalement. Je ne veux pas lui refaire ce mal. Je suis une Taurionne, pas un monstre et même si j'aime ma forêt, je veux que cet humain en fasse partie. Qu'est-ce qu'une espérance de vie humaine pour une forêt ou pour sa protectrice ? Je peux et je veux supporter cette exception si cela me permettra de m'assurer sa sécurité.

La menace des mort-vivants ayant ravagée nos terres depuis la résurrection de deux des treize était toujours réelle et je ne voulais pas qu'il reparte risquer sa vie inutilement pour me prouver quelque chose de futile encore une fois. La vie des humains est trop courte pour qu'il la gâche inutilement. Aussi je lui fis faire un pacte avec moi, une promesse qui je l'espère, ne sera pas une erreur cette fois-ci. Il restera ici, avec moi jusqu'à ce que la menace des cadavéreux ne soit plus, et une fois cette menace éradiquée, je partirais avec lui découvrir le monde, les cultures et les peuples y résidant aussi singulier que ce soit pour une Taurionne. Cette promesse ne fut pas complètement tenue, car, et je le vois chaque jour, il envisage de plus en plus de partir. Cette fois-ci je le surveillerais et de très près, ici dans la forêt du Levant.

Croyances :

On va dire que je voue un véritable culte de la forêt et de YUIMEN Le Terrestre pour m'assurer la paix dans le ménage, mais personnellement je préfère le culte de Gaïa, la Triple Déesse. Mais de toute façon, la religion n'est pas vraiment ce que j'appellerais ma grande passion.

Compétence/Sort de combat de départ :
Tir chirurgical : Grâce à une précision redoutable, le tireur a une chance d'ignorer totalement la résistance de l'armure en visant les failles de celle-ci (déterminé avec le même jet de dé que celui de touche). Dégâts physiques classique.

Objets de Départ :
  • Arme à distance (mauvaise qualisé) : arc simple
  • Carquois : (0/10 munitions)
  • Munitions basiques (par lot de 10)

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